Les expériences de Jo...

mardi, octobre 07, 2008

La Malédiction de l'automne

Oui, oui mes amis je suis là. Je sais que vous vous êtes ennuyés, alors me revoilà. Après avoir forcé après des boîtes, après avoir sacré après des fils qui ne voulaient pas se reconnecter, je suis de retour comme une seule et même femme.

Le déménagement a somme toute bien été si ce n'est le nombre incalculables de voyages que nous avons dû faire entre les deux appartements pour aller chercher du stock. Le but étant d'économiser sur la facture des déménageurs ($90/h). Au bout de la ligne, quand je calcule cela au fond, avons-nous vraiment économisé? Oui, sur le temps, le nôtre car en y retournant quand nous voulions, nous y allions à notre rythme, quoique nous perdions du temps au nouvel appartement parce que pendant ce temps, rien ne se plaçait. Bon...

J'espère que tout le monde va bien. Je vous dis cela parce que durant le dernier mois je n'ai pas eu le temps de lire aucun blogue ou presque. Il m'est arrivé une fois ou deux d'allé visionner quelques blogues rapidement lorsque j'avais quelques secondes, ce qui fut rare. J'ai du temps à rattraper. Ceci dit, j'espère qu'il me reste encore des lecteurs...j'ai des doutes à ce sujet.

J'aime bien ma nouvelle habitation, l'adaptation se fait archi bien et ce n'est qu'un début. Malheureusement, rien ne peut toujours bien aller semble-t-il.

Mon Homme et moi semblons frappé d'une malédiction. A chaque automne, quelque chose s'abat sur nous et reste quasiment jusqu'au printemps comme si l'automne ne nous aimait pas et avait décidé de nous le faire payer.

Bon, cette année la malédiction est que mon Homme est mis à pied. Il perd sa job.

Vous allez dire, c'est dommage, pauvre lui, lâche pas, tu vas te trouver autre chose, y'a rien là, bla, bla, bla.....NON

Vous ne comprenez pas le ridicule de la situation, il est à peu près impossible que mon Homme soit mis à pied car sa job est hyper en pénurie. Attention, je vais vous dire sa job, Monsieur est : Boucher.

Toutes les épiceries du Québec sont en manque de boucher, il est alors techniquement impossible que Monsieur perde sa job. Mais bon, ceci est justifié par les chiffres à la baisse et bla, bla, bla...

De toute façon, c'est l'occasion que Monsieur attendait pour se faire payer un cours par le chômage, alors...arrêtons de chialer et voyons le positif de la chose.

Dites, vous avez des suggestions de cours pour Monsieur?

Libellés : , , , , ,

posted by Josie at 6:42 PM 6 comments